dimanche 24 septembre 2017

Le Livroscope en Vadrouille: Concert de Metallica à la Halle Tony Garnier (12/09/17).



Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour un nouvel article! On se retrouve aujourd'hui, après une petite semaine de vacances (dont je vous reparlerai prochainement), pour une nouvelle chronique vadrouille: il y a quelques semaines, je suis allée assister à un nouveau concert à la Halle Tony Garnier: celui du mythique groupe Metallica, actuellement en pleine tournée pour leur dernier album. Comme je l'avais fait pour Lindsey Stirling, j'ai décidé de vous partager mon expérience de cet événement! En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une excellente lecture! :)

Les Vadrouilles du Livroscope:
Depuis la création du blog en 2012, je m'efforce de vous présenter non seulement des chroniques de livres mais aussi des petits extras, comme par exemple des articles cinéma ou ce que j'appelle des Vadrouilles, à savoir des présentations de festivals, visites et autres découvertes que je peux faire. Cela me permet non seulement de varier un peu le contenu mais ça me motive aussi à sortir de chez moi pour me promener un peu! Je vous laisse ci-dessous le lien vers mes précédentes chroniques vadrouilles!


Quelques mots sur Metallica:
Commençons cette chronique par une rapide présentation de Metallica. Je ne pourrais malheureusement pas vous proposer une histoire complète du groupe, car sinon ça prendrait des heures, mais voici quelques informations.
Metallica est un groupe californien crée en 1981. Il compte aujourd'hui quatre membres, dont deux fondateurs: James Hetfield, le chanteur iconique du groupe, et le non moins iconique Lars Ulrich, batteur déjanté. Kirk Hammett, autre guitariste, les rejoint deux ans plus tard tandis que Robert Trujillo, bassiste connu pour avoir joué dans de nombreux groupes, arrive en 2003. Metallica connait à travers les années de nombreux changements de composition, mais s'impose tout de même comme l'un des groupes les plus emblématiques de la scène américaine et mondiale. 
Depuis la création du groupe, dix albums sont sortis, parmi lesquels le célèbre Black Album de 1991, et plus récemment Hardwired...To Self Destruct. 
A ce jour, Metallica réussit la prouesse d'être non seulement un groupe culte mais aussi de continuer à produire régulièrement des albums et à connaitre le succès sur les routes. Et qui sait ce que l'avenir leur réserve? 

Petit résumé du concert:
Voilà des mois que j'attendais avec de moins en moins de patience la date fatidique du 12 septembre, pour enfin revoir Metallica, qui se trouve être l'un de mes groupes préférés. Revoir, car j'ai déjà eu l'occasion d'assister à deux de leurs concerts en France, dont leur passage au Sonisphère. Pour ce détour par la Halle Tony Garnier, je m'y suis rendue avec mon compagnon. J'appréhendais un peu le fait d'être mal placés car la queue devant la salle de concert était déjà longue à midi. Après avoir terminé le travail, m'être changée et après avoir retrouvé mon copain, nous sommes entrés dans la salle vers 18h30 et là, bonne surprise: la scène était placée à peu près au milieu de la salle, ce qui permettait à tout le monde de plutôt bien voir ce qu'il s'y passait, sans compter la multitude d'écrans postés juste au dessus.

Nous avons de la chance, nous sommes bien installés, seulement quelques mètres devant la scène. La première partie, le groupe norvégien Kvelertak, se lance dans sa setlist. Je ne connaissais pas ce groupe et je dois avouer ne pas avoir accroché plus que ça. Si j'ai plutôt bien aimé la musique en elle-même, j'ai eu du mal avec la voix du chanteur. Bref, rien de bien mémorable en ce qui me concerne. 

La lumière revient et en attendant Metallica la foule se presse de plus en plus vers la scène. Je me retrouve entourée par des types qui font trois fois ma taille, mais je ne suis pas très inquiète: pour avoir déjà vu Metallica en concert et d'autres groupes similaires, je sais que les premières chansons permettent en général de faire un sacré ménage dans la fosse, entre les pogos, ceux qui craignent un malaise, et aussi les gens qui se fraient un chemin vers les buvettes pour acheter de la bière. 

Le concert démarre aux alentours de 21h et durera près de 2h45. Le groupe arrive sur une composition de Morricone et sous les applaudissements de la foule. On sent que le simple fait de voir James, Lars, Kirk et Robert suffit à créer une sacrée tension dans la salle. Metallica ne connait pas les temps morts et enchaîne les chansons avec dynamisme et efficacité: la setlist est composée de chansons qui parleront à toutes les générations de fans. Des classiques de chez classiques, comme Seek & Destroy ou Sad but True, des chansons ultra cultes comme Master of Puppets (qui termine le concert avant le rappel), et des morceaux plus récents, comme Moth into Flame. On ajoute à ça deux reprises: Antisocial (et oui!) et Die, Die My Darling des Misfits. A l'exception de Lars immobilisé sur sa batterie, le groupe circule de chaque côté de la scène et le public profite alors des différents membres, ainsi que des nombreuses vidéos diffusées sur les écrans. Extraits de clips, du concert ou encore photos de fan art, il y a de quoi faire!



Nous avons décidé de reculer un peu avant la fin du premier set, la chaleur dans la fosse devenant de plus en plus étouffante, et aussi pour pouvoir bouger un peu davantage. Le groupe est à peine parti de scène qu'il revient pour le rappel: Battery, Nothing Else Matters et enfin Enter Sandman viennent conclure ce concert de près de trois heures.

Depuis mon retour à Lyon, j'ai la chance de pouvoir me rendre facilement dans une grosse salle pour assister à de nombreux concerts, et j'ai décidé d'en profiter. Lorsque j'ai appris que Metallica, l'un de mes groupes préférés, passait à la Halle Tony Garnier, je n'ai pas hésité à prendre une place. Alors oui, les billets ne sont pas donnés (environ 90 euros), mais les ayant déjà vus en live, je savais que ça vaudrait le coup. Et c'était effectivement le cas. 

J'avais adoré mes deux premiers concerts de Metallica et comme le dit le dicton "jamais deux sans trois", et c'est vrai: j'ai passé un excellent moment à la Halle Tony Garnier. Les places étaient un peu chères (90 euros environ par personne) mais ça valait clairement le coup. 

Metallica nous a offert une performance dynamique et dans la bonne humeur, avec un James Hetfield venant régulièrement discuter et interagir avec le public. Tout le groupe a fait le show, aidé par la disposition (que j'ai trouvée judicieuse) de la scène en plein milieu de la salle, pratique pour pouvoir en profiter de partout. Le son était très bon (ce qui n'est pas toujours le cas à la Halle) et le public à fond, scandant les refrains avec motivation. 

J'ai adoré la setlist qui oscillait entre vieux et nouveaux morceaux, chansons intenses et d'autres plus calmes. C'est toute la carrière de Metallica et ses nombreuses périodes que l'on vit à travers ce concert. Et le public a visiblement apprécié. 

De mon côté, je sais que j'irai sans aucun doute les revoir si l'occasion se présente. Et pour mon compagnon, pour qui ce concert était une première, il a lui aussi adoré sa soirée!

Et voilà, c'est tout pour cet article un peu particulier! J'espère qu'il vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire, je vous réponds toujours avec plaisir! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

samedi 16 septembre 2017

Edgar Allan Poe's Murder Mystery Dinner Party #9: Silas Marner, George Eliot.




Bonjour à tous et à toutes,

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! La rentrée est passée, les habitudes sont revenues, et j'espère que vous avez tous repris votre rythme de croisière! Aujourd'hui, on se retrouve pour le neuvième numéro de mon Challenge personnel autour de la websérie Edgar Allan Poe's Murder Mystery Dinner Paryy; ce mois-ci, j'ai décidé de m'intéresser à l'un des personnages les plus sympathiques de cette série, George Eliot. Je me suis plongée dans l'un de ses romans, Silas Marner, que je vous invite à découvrir dans la suite. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une excellente lecture! :)

Le Edgar Allan Poe's Murder Mystery Dinner Party Challenge, c'est quoi?
Pour commencer cette chronique, je tenais à vous donner quelques informations sur le Challenge Edgar Allan Poe’s Murder Mystery Dinner Party, petit défi que je me suis lancée pour cette année 2017. Basée sur la série éponyme sortie en 2016, le but de ce défi est de présenter chacun des auteurs apparaissant dans les épisodes crées par Shipwrecked, groupe d’acteurs lancé par Sinead et Sean Persaud, frère et sœur connus sur YouTube pour The Tell-Tale Vlog ou encore une autre websérie, Kissing in the Rain. Pour ceux qui ne connaitraient pas, Edgar Allan Poe’s Murder Mystery Dinner Party raconte l’histoire de la petite fête organisée par Edgar Allan Poe pour ses copains auteurs (dont Oscar Wilde ou encore George Eliot font partie) et qui tourne à la catastrophe. Je vous invite à regarder le premier épisode, posté juste en dessous !



Quelques mots sur George Eliot:
Penchons nous sur notre autrice du jour, George Eliot. Et oui, ne vous laissez pas avoir par son nom très masculin: George Eliot est bel et bien une femme. Née en Angleterre en 1819, elle grandit dans un milieu rural. Elle a l'opportunité d'aller à l'école, qu'elle quitte à la mort de sa mère en 1836. Après quelques années, elle devient éditrice au Westminster Review. George Eliot se lance ensuite dans une relation amoureuse avec Henry Lewes, relation scandaleuse pour l'époque car Henry est marié. En parallèle, elle démarre la publication de ses premières œuvres, avec un premier roman en 1859. Elle enchaîne l'écriture de sept romans, de nombreuses poésies, et devient l'un des auteurs les plus influents du siècle. Elle se mariera avec John Cross et meurt en 1880. Parmi ses ouvrages les plus célèbres, on retrouve Silas Marner, publié en 1861, et surtout Middlemarch (1872), que beaucoup considèrent comme son chef d’œuvre. 

Silas Marner:
Résumé:
Accusé d'un vol qu'il n'a pas commis, Silas Marner, tisseur, a quitté son village pour venir vivre à Raveloe. Il y travaille sans relâche, vivant à l'écart de la population et amassant une petite fortune. Coup sur coup, deux événements viennent transformer sa vie: tout d'abord, on lui vole son argent, durement gagné. Ensuite, il se retrouve à s'occuper d'une petite orpheline, Eppie, fille cachée de l'un des fils Cass. Une orpheline qui va avoir sur sa vie un incroyable impact...

Campagne et secrets:
Quand on pense à la vie provinciale ou à la campagne, on a souvent tendance à s'imaginer un monde "chiant", sans action, où les journées passent lentement et où il n'y a pas grand chose à faire. George Eliot nous propose une intrigue se déroulant dans un milieu rural, mais où l'ennui est loin d'être au rendez-vous.
Le cadre se prête à une vie plutôt calme: Silas Marner tisse toute la journée, les hommes boivent un verre à la taverne du coin, les gens s'occupent. Pourtant, la petite ville de Raveloe est loin d'être aussi paisible qu'elle en a l'air. Ses habitants cachent de lourds secrets, à commencer par Silas. Qui pourrait penser que cet homme taciturne et calme est en réalité traumatisé par une accusation terrible qui lui a couté non seulement sa réputation mais aussi sa fiancée? Et il n'est pas le seul à cacher des choses, les frères Cass en sont un bon exemple...

Ce que j'ai pensé du livre:
Si j'ai beaucoup aimé le personnage de George Eliot dans la web série Edgar Allan Poe de Shipwrecked, je dois avouer que je n'étais pas spécialement pressée de me plonger dans un de ses romans. En effet, j'avais lu il y a quelques années le livre le plus connu de George Eliot, Middlemarch, et cette lecture avait été pour moi véritablement laborieuse. Ce n'était pas un bon souvenir et j'ai beaucoup hésité pour choisir quel roman découvrir. Silas Marner me semblait être une bonne approche, car assez court. Et au final, je dois dire que ce roman a été une lecture sympathique, sans être non plus foudroyante. 

Premier point intéressant: le style. C'est quelque chose que j'avais déjà remarqué dans Middlemarch: George Eliot a son propre style, bien défini. Il y a un côté assez descriptif, dans le sens où chaque partie de l'intrigue est soigneusement détaillée et analysée. J'ai un peu pensé à d'autres auteurs du 19ème siècle, comme Emile Zola ou Balzac, qui avaient un peu un style similaire. Si vous appréciez cette façon d'écrire, George Eliot risque de vous plaire! 

On me demande souvent si les classiques que je lis sont adaptés aux débutants, à plus forte raison lorsque je les lis en VO. Pour Silas Marner, je trouve que c'est une lecture somme toute assez facile, c'est assez court à lire et c'est fluide. Si vous souhaitez le lire en VO, attention cependant: il y a un peu de vocabulaire qui peut être un peu ardu pour quelqu'un qui débute la lecture en VO. 

Pour ce qui est de l'intrigue, je suis un peu plus mitigée. J'ai trouvé dans l'ensemble l'histoire de Silas intéressante à suivre, tout comme celle des personnages qui l'entourent. Le livre se lit vite, ce qui est un plus. Cependant, je dois aussi dire que je n'ai pas été pleinement emballée par ma lecture, principalement parce que j'ai trouvé que l'histoire manquait un peu d'intensité.

J'ai beaucoup aimé le début de l'histoire qui se déroule avant l'arrivée de Silas à Raveloe: il y a de la tension, on se demande ce qu'il va se passer ensuite. Va-t'il essayer de laver son honneur? De se venger? A côté de ça, l'histoire à Raveloe n'est pas complétement inintéressante, mais ça manque d'un petit quelque chose qui m'aurait fait accrocher à l'intrigue pour de bon.

Les personnages du roman sont dans l'ensemble intéressants mais manquent là aussi pour moi d'une intensité peut être un peu plus dramatiques. Ils ont tous un caractère assez plat qui ne semble pas vraiment évoluer, à l'exception de Silas et de Geoffrey. Ce sont les deux personnages que j'apprécie le plus dans ce roman, principalement parce que ce sont ceux qui changent le plus entre le début et la fin de l'histoire. 

Un plus du livre est sa focalisation sur une vie plutôt rurale. Là où beaucoup de victoriens s'intéressaient aux villes en ébullition, George Eliot propose une fresque d'un milieu provincial, rural, à la fois paisible et parfois un peu tourmenté. Comme elle a grandi dans un environnement similaire, c'est d'autant plus intéressant. 

Au final, Silas Marner me réconcilie un peu avec George Eliot. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'il s'agit d'une autrice que j'adore, mais cette lecture me donne envie de me pencher sur ce qu'elle a pu écrire d'autre. Je pense notamment me lancer dans Scenes of Clerical Life, inspiré par sa jeunesse provinciale. En tout cas, si son oeuvre vous tente, n'hésitez pas à y jeter un petit coup d'oeil!

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette petite chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire, je vous réponds toujours avec plaisir! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

mercredi 13 septembre 2017

Batgirl, tome 1: Bienvenue à Burnside de Babs Tarr, Cameron Stewart & Brandon Fletcher.





Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Ces dernières semaines, les mangas ont souvent été à l'honneur avec plusieurs articles vous présentant les premiers tomes de Claymore de Norihiro Yagi. Aujourd'hui, c'est un comics qui va nous intéresser, avec une héroïne de chez DC dont j'avais envie de vous parler depuis un moment: Batgirl! Je vous propose de nous pencher ensemble sur Bienvenue à Burnside, sur lequel Cameron Stewart, Babs Tarr et Brandon Fletcher ont travaillé. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une excellente lecture! :)

Batgirl, c'est qui? 
Pour démarrer cette chronique du bon pied, intéressons nous un peu à Batgirl, notre héroïne du jour. Batgirl est une super héroïne appartenant à l'univers de Batman. Elle fait sa première apparition dans les comics au début des années 1960 et adopte avec les années l'identité de Barbara Gordon (en 1967). Barbara est la fille de Jim Gordon, le commissaire de police de Gotham qui travaille main dans la main avec Batman. Passionnée par le crime, elle endosse la tenue de Batgirl. Si elle part souvent en mission avec Robin et Batman, elle est aussi plus indépendante. Batgirl est connue aussi sous le nom d'Oracle et a fondé avec Black Canary Birds of Prey, un groupe de super héroïnes dont font aussi partie Katana, Power Girl ou encore Hawkgirl. 
Cette série de comics mettant en scène Batgirl comporte trois tomes et ils sont tous disponibles en France!

Bienvenue à Burnside:
Résumé:
Lorsque la vie lui met des coups, Barbara Gordon (surnommée Babs) n'est pas du genre à se laisser faire. Après un incendie qui a causé de gros dommages matériels, la jeune femme décide de rebondir en emménageant à Burnside, LE quartier branché de Gotham. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle ne va pas avoir le temps de s'ennuyer: entre Dinah qui débarque pour dormir chez elle, les soirées qui battent leur plein et sa thèse, elle n'a pas une seconde pour elle. Mais lorsqu'une étrange personne décide de se faire passer pour elle et de ruiner sa vie, Barbara se lance immédiatement dans une enquête pleine de rebondissements...

Etudes, soirées et criminalité:
Si la plupart des superhéros doivent jongler entre vie professionnelle, vie de famille (pour ceux qui en ont) et activités secrètes, Babs est quant à elle encore étudiante. Elle partage donc son emploi du temps entre plusieurs activités: le jour, elle travaille sur une thèse à l'université, un projet qui l'occupe depuis plusieurs années et qu'elle doit avancer au maximum. Le soir, c'est dans les fêtes étudiantes qu'on la retrouve. Et Burnside, capitale de la hype à Gotham, regorge de bars, boîtes et lieux de sortie branchés. Barbara n'a pas le temps de s'ennuyer une seconde avec tout ça, alors avec son travail de Batgirl, on peut le dire, elle ne chôme pas un seul instant! 

Bad reputation:
A moins de vivre dans une grotte, vous l'aurez sûrement remarqué: les réseaux sociaux sont présents partout, et il est difficile de leur échapper. Facebook, Instagram, Snapchats et autres applications font partie de notre quotidien, et notre jeune héroïne masquée va en faire les frais.
Babs se rend vite compte que la population jeune et un peu hipster de Burnside communique principalement via les réseaux sociaux. Lorsque quelqu'un (mais qui?) s'amuse à lui prendre son identité pour se faire passer pour elle sur internet, Babs n'a pas le choix: elle va devoir elle aussi apprendre à jouer avec ces outils et surtout démasquer qui tente de nuire à sa réputation...

Ce que j'ai pensé du comics:
Si je suis, globalement, plutôt très familière avec l'univers de Batman que je connais bien, je dois avouer être un peu moins experte en ce qui concerne Batgirl. J'ai déjà eu l'occasion de l'apercevoir dans des aventures du détective masqué et je connais son histoire dans les grandes lignes, mais cela faisait un moment que j'avais envie de me plonger pour de vrai dans un comics BatgirlBienvenue à Burnside me faisait envie depuis longtemps, et j'ai donc fini par craquer après l'avoir feuilleté en magasin.



Si cette série me tentait, c'est d'abord à cause de la présence de Babs Tarr. Pas très connue en France, ni même aux Etats-Unis où Batgirl est sa première grosse série, Babs Tarr est une illustratrice/dessinatrice découverte pour ma part via Instagram. Je suis tombée folle amoureuse de son style et de ses personnages il y a deux ans, et j'étais donc heureuse de pouvoir me procurer Batgirl pour avoir son travail sur papier. 

Et je n'ai pas été déçue: visuellement, je trouve ce Batgirl vraiment très joli. Il faut aimer les couleurs flashs et le style de Babs Tarr, qui a des influences un peu manga (et ça s'en ressent) et je peux comprendre que si vous préférez les comics plus comics, celui-ci ne vous emballe pas, mais en ce qui me concerne, j'ai adoré tourner les pages lumineuses de ce comics. 

Pour ce qui est de l'intrigue, j'avoue avoir été un peu perdue à certains moments: même s'il s'agit d'un tome 1, des références sont faites parfois à des événements passés de la vie de Babs et si vous n'êtes pas super au point là-dessus vous risquez d'être un peu égarés. Mais mis à part ça, il se passe énormément de choses: l'histoire est très, très dynamique, on ne s'ennuie pas. Un bon point. 

Par contre, j'ai trouvé qu'il y avait un peu trop de sous-intrigues à certains moments, car on finit par s'y perdre un peu. Rien d'insurmontable, mais entre les intrigues principales, les amourettes et les enquêtes secondaires, c'est parfois un peu too much.

Un élément que j'ai en revanche adoré dans ce livre réside dans la diversité des personnages. Il y a eu un effort pour incorporer autant de minorités que possible et ça s'en ressent. J'apprécie ce travail car j'en ai marre des livres où l'univers se limite à quelques stéréotypes bien définis.

En bref, malgré quelques petits bémols, j'ai été dans l'ensemble séduite par mon séjour à Burnside pour suivre Barbara Gordon. La série ne comprenant que trois tomes, je pense sans hésiter m'offrir les deux suivants prochainement! Si Batgirl vous intéresse, n'hésitez pas à y jeter un œil! 

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette petite chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire! On se retrouve très vite avec un article consacré à une nouvelle lecture, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

samedi 9 septembre 2017

Claymore, tome 5: Histoire de guerrières de Norihiro Yagi.



Bonjour à tous et à toutes! 

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour un tout nouvel article! On se retrouve aujourd'hui pour poursuivre notre découverte de la saga Claymore de Norihiro Yagi. Nous voilà déjà arrivés au cinquième tome, prêts à retrouver Teresa, Clare et les autres guerrières sans pitié dans une nouvelle aventure. Une aventure à la hauteur des tomes précédents? C'est ce que nous allons voir ensemble! En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une bonne lecture! :)

Claymore, c'est quoi?
Je commence à peu près toujours mes chroniques de la même façon, comme vous le savez sûrement si vous êtes un habitué du blog: j'aime démarrer avec une présentation des auteurs du jour. Cependant, j'ai déjà eu l'occasion de vous parler un peu de Claymore et de son papa, Norihiro Yagi, lors de ma première chronique sur le sujet. Je vais donc éviter de me répéter et je vous invite plutôt, à la place, à suivre le lien ci-dessous qui vous mènera aux autres articles sur Claymore!


Claymore, tome 5: Histoire de guerrières:
Irene, Noel, Priscilla et Sophia, quatre Claymores, sont prêtes à affronter Teresa, la plus forte d'entre elles. Et malgré leur supériorité numérique, elles se retrouvent surpassées sans presque aucune difficulté par la puissance de Teresa. Alors que celle-ci se décide à les épargner et à continuer sa route avec Clare, sa jeune protégée, Priscilla entre dans une terrible rage à l'idée de ne pas la faire respecter les règles de l'ordre et se lance à sa poursuite...

Les créatures "awakened":
Jusqu'à présent, la classification des créatures dans l'univers de Claymore était assez simple. Il y a les Yoma, les monstres affreux dévorants les humains et capables de prendre une apparence humaine. Les gens normaux, humains tout ce qu'il y a de plus basiques. Et enfin il y a les Claymores, dont nous savons déjà pas mal de choses: mi-femmes, mi-Yoma, leur rôle est d'exterminer ces derniers. 
Ce cinquième tome est l'occasion d'exploiter une nouvelle sorte de créatures, ceux qu'on appelle les "awakened beings": il s'agit de Claymores qui ont dépassé la quantité de pouvoirs Yoma qu'elles pouvaient utiliser sans risque. Techniquement, elles sont supposées devenir tout simplement des Yoma elles-mêmes, mais il arrive parfois que ça aille encore plus loin. 
Deux awakened apparaissent dans ce tome, dont je ne vous spoilerai pas l'identité parce que c'est pas cool, mais ce qu'on en voit, c'est qu'il s'agit de créatures extrêmement puissantes et dont il faut à tout prix se méfier. Car même des Claymores aguerries peuvent échouer face à une telle force.

Une question de rangs:
Brièvement abordée dans le tome précédent, la question des rangs chez les Claymores est ici plus largement présentée. On s'en souvient, les Claymores possédant les rangs 2 à 5 étaient rassemblées pour tenter d'éliminer Teresa. 
Après la fin du flashback, on retrouve à nouveau Clare adulte partant pour une mission avec Raki: elle doit éliminer, avec d'autres Claymores, un "awakened". Et c'est là qu'on découvre un peu plus les rangs: il y a 47 rangs correspondant à 47 régions. Mais surtout, ces 47 rangs évoquent la puissance des Claymores. Plus on se rapproche du 1, plus on est forte. Et inversement, plus on descend, plus on est considérée comme une Claymore moyenne, voire mauvaise... A votre avis, où se situe Clare?

Ce que j'ai pensé de ce tome:
On avance, on avance dans ce lecture de la saga Claymore! Après un quatrième tome placé sous le signe de la bagarre entre Claymores et de mon fangirlage assez spectaculaire de Teresa, j'étais impatiente de retrouver les héroïnes de Norihiro Yagi. Et... Comment dire? Ce cinquième tome m'a un peu secouée dans tous les sens. Voici pourquoi.

Commençons par la fin du flashback, qui occupe environ la moitié de ce tome. On retrouve Teresa et les autres Claymores pour un combat une nouvelle fois bourré d'action mais qui comprend son lot de surprises. J'ai plusieurs fois retenu mon souffle pendant cette scène d'action super intense! C'est difficile de ne pas vous spoiler tout en vous donnant mon avis, mais certains événements m'ont presque fait me rouler par terre de 1) tristesse, 2) colère, 3) désespoir. A vrai dire, je n'en suis toujours pas remise, je crois.

Pour ce qui est de la seconde partie de l'intrigue, j'étais heureuse de retrouver Clare pour une nouvelle aventure. Il y a un lien qui est visible avec le flashback puisqu'on reste dans une thématique similaire. C'est aussi l'occasion de la revoir en action, avec d'autres Claymores. Globalement, c'est un tome bourré d'action et avec lequel on ne voit pas le temps passer. 

J'ai aussi apprécié de découvrir encore de nouvelles Claymores. Cependant, je dois avouer avoir un petit peur de m'emmêler les pinceaux à l'avenir si on continue à nous en présenter autant à chaque tome. On passe de peu de personnages dans les premiers tomes à toute une pléiade, et j'ai un peu de mal à retenir qui est qui. A voir si j'ai toujours ce même problème à l'avenir.

Je vais en revanche réitérer un point positif mentionné lors de mon précédent article: les Claymores sont vraiment belles, il y a un soin particulier apporté à leur représentation. Plus que pour les autres personnages. Je trouve les dessins de plus en plus soignés, comme si le mangaka trouvait ses marques. 

Toujours en ce qui concerne les Claymores, la présentation de davantage d'informations concernant les rangs et leur organisation. C'est vraiment intéressant et ça montre qu'il y a tout un fonctionnement derrière. J'espère que nous en saurons plus prochainement!

En bref, j'ai adoré ce cinquième tome de Claymore, et je suis impatiente de me replonger dans les aventures de Clare et ses camarades! Promis, vous les retrouverez prochainement! :)

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire, je vous réponds toujours avec plaisir! On se retrouve très vite pour la suite des aventures des Claymore (une fois que je serai remise du triste destin de Teresa), en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

vendredi 8 septembre 2017

Disney Graphics de Marc Aumont & Bunka.





Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Si vous me suivez sur le blog ou sur les réseaux sociaux, vous connaissez déjà très probablement ma passion pour Disney, ses films et son parc d'attractions français. Je consacre régulièrement des chroniques à cet univers, et aujourd'hui je vous propose de nous pencher sur un livre que j'ai lu récemment et qui risque d'intéresser les fans de notre cher Walt: Disney Graphics, publié chez Hachette. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une très bonne lecture! :)


Marc Aumont et Bunka: qui sont-ils?
Derrière Disney Graphics se cachent deux personnes: Marc Aumont et Bunka. Mais qui sont-ils? Marc Aumont, pour commencer, s'est chargé d'écrire le texte de ce Disney Graphics. J'ai trouvé relativement peu de choses le concernant, si ce n'est qu'il a déjà travaillé sur des ouvrages similaires, comme L'encyclopédie des garçons ou sur Les grands classiques Disney en infographies, qui sortira prochainement. Bunka, quant à lui, est le nom utilisé par Yann le Nevé, graphiste et illustrateur connu notamment pour ses Chaos Monkeys ou son travail sur Star Wars Graphics, un livre similaire à celui que je vous présente aujourd'hui. Je vous laisse le lien de son site internet ci-dessous!


Disney Graphics:

Résumé:
Tout le monde connait le monde enchanteur de Disney: un univers qui comprend des centaines de films, plusieurs parcs d'attractions et qui brasse chaque année une véritable fortune. Marc Aumont et Bunka nous proposent de nous pencher sur ce monde qu'on pense tous connaître par le biais de l'infographie: statistiques, présentation de personnages, historique de la compagnie... Tout y passe! Un livre plein de sidekicks, de citations et d'anecdotes variées sur les films cultes venus de chez la plus célèbre souris du monde!


Ce qu'on trouve dans ce livre:
Alors, que trouve-t'on précisément dans Disney Graphics? Et bien, un peu de tout mon capitaine!
Le livre se présente comme une encyclopédie un peu particulière autour de l'univers Disney: au lieu d'enchaîner les faits ou de proposer une liste d'éléments de façon très classique (par ordre alphabétique, par exemple), c'est l'infographie qui est privilégiée: à travers les pages, l'histoire et de nombreuses anecdotes sur les célèbres studios sont proposées avec des statistiques et des illustrations ludiques et colorées.
Le livre se découpe en plusieurs parties, présentant par exemple l'histoire, la vie de Walt Disney, ou bien les personnages, les schémas narratifs, les side-kicks et les méchants. La durée des films est analysée, le nombre de Picsou magazines compté, les arbres généalogiques détaillés... Une petite mine d'or!


Un concept qui s'étend:
Avec son concept original de présenter l'univers Disney à l'aide d'infographies, Disney Graphics semble avoir séduit. C'est donc sans grande surprise que l'idée s'est développée pour d'autres thématiques. Il existe par exemple des livres "graphics" pour d'autres univers: en tête, on retrouve Marvel, avec une présentation des héros, des villains, des films...  Une autre version, c'est celle autour de Star Wars, s'intéressant à la célèbre saga de George Lucas. 
Disney est un filon prometteur, puisqu'en plus de cet ouvrage, des produits dérivés existent déjà: un calendrier, par exemple, mais aussi une boite de jeu type quizz autour de Disney. En faisant mes recherches sur ce livre, je me également aperçue qu'un livre spécial Grands classiques Disney allait prochainement sortir. Une bonne nouvelle pour les fans! 


Ce que j'ai pensé du livre:
C'est dans les rayons des librairies que j'ai d'abord vu pour la première fois Disney Graphics. Grande passionnée de Disney, j'ai tout de suite été intriguée par la couverture colorée et les personnages à la silhouette distinctive. Après avoir beaucoup hésité à me l'offrir, j'ai fini par craquer. Au final, j'ai beaucoup aimé Disney Graphics, même si je ne le recommanderais pas à tout le monde.

Commençons par le gros point fort du livre: son originalité. Je trouve le concept de proposer une présentation de Disney par de l'infographie très sympathique, c'est une idée vraiment originale et qui me plait beaucoup. J'ai vu que le Star Wars Graphics existe aussi, tout comme la version Marvel. Pourquoi ne pas étendre encore plus cette idée? Une petite collection complète serait chouette!

A cette idée originale s'ajoute aussi un design unique et très coloré. Je ne connaissais pas du tout le travail de Bunka avant de me plonger dans ce livre et je dois dire que le rendu me plait énormément: les lignes droites, les figures géométriques, les couleurs vives et qui correspondent bien aux personnages... C'est un vrai beau livre!

Le livre est, comme je l'ai mentionné un peu plus haut, divisé en catégories. C'est une bonne idée, qui permet ainsi de couvrir un large éventail de thématiques et d'explorer Disney de A à Z. On parle aussi bien des Silly Symphonies que des Pixar les plus récents, des princesses et magiciens. Tout, ou presque, est présenté!

En revanche, j'ai tout de même deux petits bémols à relever: mon premier problème réside dans le choix de l'écriture. La police en elle-même est très bien, mais les couleurs sélectionnées et la taille du texte font qu'il n'est pas toujours facile de lire ce qui est écrit. C'est écrit très, très petit, et la couleur des mots est parfois si proche de celle de la page qu'il faut plisser les yeux de toutes ses forces pour voir quoi que ce soit...



Mon second petit bémol, c'est qu'en fait on apprend pas vraiment grand chose avec ce livre. J'aime énormément Disney et je pense connaître pas mal de choses sur cet univers, mais je suis loin d'avoir une connaissance encyclopédique. Je pensais donc découvrir quelques trucs en lisant ce livre, mais à part une ou deux anecdotes, ou des faits un peu marrants, je reste un peu sur ma faim. 

Cela m'entraîne vers mon point suivant: je pense que ce livre est vraiment à réserver aux fanas de Disney. Si vous adorez les films Disney, vous apprécierez ce livre comme moi je l'ai apprécié. Par contre, si vous cherchez juste un livre pour apprendre des choses sur Disney, vous risquez d'être un peu déçus. 

En ce qui me concerne, j'ai donc plutôt bien aimé ma lecture, et je pense me pencher sur la version Star Wars, qui m'intrigue beaucoup, ainsi que sur le livre consacré aux classiques qui sortira prochainement. Peut-être que je vous en parlerai sur le blog! :)

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir par commentaire, je vous réponds toujours avec plaisir! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

dimanche 3 septembre 2017

Claymore, tome 4 de Norihiro Yagi.




Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour une nouvelle chronique! Après un troisième tome riche en informations et introduisant le personnage de Teresa (qui, je le sens, va être ma nouvelle obsession pendant un moment), il est temps de nous pencher aujourd'hui sur le quatrième volet des aventures des Claymores, intitulé en français Le stigmate de la mort. Un titre qui promet de l'action et de la tension! En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une très bonne lecture! :)

Claymore, c'est quoi?
Je commence à peu près toujours mes chroniques de la même façon, comme vous le savez sûrement si vous êtes un habitué du blog: j'aime démarrer avec une présentation des auteurs du jour. Cependant, j'ai déjà eu l'occasion de vous parler un peu de Claymore et de son papa, Norihiro Yagi, lors de ma première chronique sur le sujet. Je vais donc éviter de me répéter et je vous invite plutôt, à la place, à suivre le lien ci-dessous qui vous mènera aux autres articles sur Claymore!


Claymore, tome 4: Le stigmate de la mort:
Résumé:
Contre toute attente, Teresa, la plus puissante des Claymores, s'est prise d'affection pour Clare, une petite orpheline rejetée par son village après l'attaque d'un Yoma. Alors qu'elles sont attaquées par un groupe de brigands, pour protéger l'enfant, Teresa transgresse l'une des règles les plus importantes des Claymores: celle de ne pas tuer un humain. La sentence est irrévocable: elle doit être mise à mort par ses compagnes Claymores... Parviendront-elles à retrouver Teresa? Cette dernière fera-t'elle le poids? Quelles conséquences pour Clare? 

Un groupe avec des règles précises:
Après avoir vu au final assez peu de Claymores, à l'exception de Clare et de Teresa, ce nouveau tome est l'occasion d'en sortir tout un groupe. Je reviendrai un peu plus loin sur ces nouveaux personnages, mais je souhaitais tout d'abord m'intéresser de plus près aux règles qui régissent la vie des Claymores.
Dans le premier tome, déjà, on découvrait avec Clare et Raki plusieurs choses importantes: chaque Claymore est désignée par un symbole particulier, un motif que l'on retrouve sur sa tenue. Le pouvoir des Claymores est en partie Yoma, et elles peuvent utiliser cette force pour vaincre les créatures. Cependant, au bout d'un moment, le côté Yoma prend le dessus sur l'humain, et pour éviter de sévir, elles doivent donc être éliminées.
C'est une autre règle qui est ici mise en avant: celle de ne pas s'attaquer aux humains. Les Claymores ne peuvent tuer que les Yoma: si elles s'en prennent à un humain et le tuent, les conséquences sont tragiques. En effet, il faut procéder immédiatement à la mise à mort de la Claymore coupable...

De nouveaux personnages:
Suite à l'affront de Teresa, l'ordre des Claymores décide de dépêcher une équipe pour la mettre hors d'état de nuire, c'est à dire pour la tuer. Considérée comme la numéro un, Teresa est particulièrement difficile à vaincre, et c'est donc non pas une ni même deux Claymores qui sont envoyées pour tenter d'en finir avec elle, mais bien quatre.
On retrouve donc Irene, la numéro 3 de l'ordre, Sophia et Noel, mais surtout Priscilla, qui semble être la plus intéressante. En effet, malgré son jeune âge et son arrivée récente chez les Claymores, Priscilla apparait comme extrêmement puissante: elle est capable de décimer à elle seule des dizaines et des dizaines de Yoma, sans trop d'efforts, au point d'être déjà classée numéro 2. Une force qui détonne avec son attitude un peu enfantine. Mais son pouvoir suffira-t'il à vaincre Teresa?

Ce que j'ai pensé de ce tome:
Si vous avez lu ma précédente chronique sur la saga Claymore, vous vous souvenez sans doute que je me suis extasiée sur Teresa, mon personnage chouchou pour l'instant, parce qu'elle est trop classe et trop forte et trop badass et compagnie. J'étais donc impatiente de me plonger dans Le stigmate de la mort pour voir si j'allais continuer mon fangirlage. Et je peux vous le dire: oui, j'ai fangirlé. Mais alors bien comme il faut.

J'étais déjà ravie de découvrir de nouvelles Claymores. Même si, par rapport à Clare et Teresa, elles apparaissent comme un peu plus secondaires, j'ai trouvé ça intéressant d'élargir un peu notre vision de ce groupe: jusqu'à présent, on ne voyait les Claymores agir qu'en solitaire, sans synergie. C'était donc une bonne idée d'en présenter davantage ici. Priscilla me parait particulièrement intéressante.

Ensuite, j'ai trouvé le dessin de Nirohiro Yagi un peu plus fourni: on sent que dessiner les Claymores lui plait plus que de s'occuper des villageois, et on se retrouve donc avec des personnages féminins aux visages et expressions assez détaillés. C'est un élément que je tenais à mentionner, car j'ai trouvé ce tome plus beau esthétiquement que les précédents.

Toujours dans le positif, je me dois de mentionner l'intrigue: il se passe beaucoup de choses, les scènes d'action s'enchaînent à toute vitesse et on n'a pas le temps de s'ennuyer. Depuis le premier tome, on garde un fort dynamisme, et il n'y a pas de temps morts. Un bon équilibre entre action et intrigue est respecté, rien à redire là-dessus!



J'ai aussi aimé l'idée qu'on se penche un peu plus sur l'organisation des Claymores, avec les rangs (même si, je l'espère, ce sera plus détaillé par la suite). On ressent bien une sorte de pression sur elles avec ce système de règles: elles ne discutent pas les ordres et font ce qu'on leur dit. Je ne sais pas si nous serons amenés à voir les hautes sphères des Claymores, mais ça m'intéresseraient. 

Bon, sinon, comme ça fait longtemps: Teresa. On en parle de Teresa? Elle est vraiment incroyablement classe. J'adore sa façon de se battre, son léger phlegme pendant la bagarre, sa force qui transpire dans toutes les cases où on la voit. C'est indéniablement mon personnage préféré, je comprends qu'elle soit la numéro 1!

Vous l'aurez compris: je suis toujours sous le charme de Claymore. Moi qui rechignais à lire des manga ces derniers temps, je me retrouve enfin à en dévorer une saga. Je ne sais pas ce que les tomes à venir nous réservent, mais pour l'instant c'est coup de coeur sur coup de coeur!

Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire, je me fais toujours un plaisir de vous répondre! On se retrouve très vite pour un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

samedi 2 septembre 2017

Rentrée littéraire: Frappe-toi le coeur, Amélie Nothomb.




Bonjour à tous et à toutes!

Je suis AnGee du Livroscope, j'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts pour un nouvel article! La rentrée est là, il est temps pour certains de reprendre le chemin des cours et, pour d'autres, de retourner au travail. Une autre rentrée est très présente sur les réseaux sociaux: la rentrée littéraire, événement attendu par beaucoup chaque année. C'est l'occasion pour les maisons d'édition de sortir un large choix de titres et, comme je suis une personne très classique, j'ai décidé de me plonger dans ma valeur sûre de chaque rentrée: Amélie Nothomb. Son nouveau roman, Frappe-toi le cœur,vient de sortir, et je vous propose de le découvrir ensemble. En espérant que cette chronique vous plaise, je vous souhaite une très bonne lecture! :)

Qui est Amélie Nothomb?
Vous le savez, habituellement je commence toujours mes chroniques par une petite présentation de l'auteur du jour. Dans le cas d'Amélie Nothomb, cependant, nous sommes face à une autrice que j'ai déjà eu l'occasion de vous présenter plus d'une fois. Plutôt que de me répéter, je vous invite donc à suivre le lien ci-dessous qui vous mènera à mes précédentes chroniques à son sujet!


Frappe-toi le cœur:
Résumé:
Marie a 19 ans. Elle est belle, elle fait tourner la tête de tous ceux qui s'approchent d'elle. Mais plus que l'affection, ce qu'elle aime, c'est susciter la jalousie chez les autres. Lorsqu'elle devient jalouse de Diane, sa propre fille, un superbe bébé, elle décide de la délaisser. Amélie Nothomb met en scène une famille aux relations compliquées et multiples, avec en fil rouge l'amour et la jalousie. 

Mères et filles:
Avec Frappe-toi le cœur, Amélie Nothomb nous plonge dans un roman familial un peu particulier. En effet, ce n'est pas vraiment une famille entière qui nous intéresse, mais plutôt des relations entre des mères et leurs filles. 
Nous avons d'abord, assez brièvement exploitée, celle qui unit Marie et sa propre mère. Cette dernière a eu deux filles, qu'elle a aimée toutes les deux également, et même si elle aime Marie elle se rend bien compte que celle-ci a un comportement singulier pour ses enfants. C'est d'ailleurs davantage dans le rôle de la grand-mère, pour Diane, qu'elle apparait.
Marie a aussi deux filles: Diane, l'aînée, dont elle s'occupe aussi peu que possible et qu'elle jalouse terriblement, ne supportant pas les louanges qu'on fait à sa fille. Et la petite dernière, Célia, s'avère au contraire être la prunelle de ses yeux: elle est incapable de la quitter, elle passe son temps à la toucher, la câliner, la dorloter, l'étouffer. 
Diane se crée une sorte de relation mère-fille de substitution avec Olivia, son professeur à l'université, elle-même mère d'une petite Mariel. Une amitié qui agira sur la jeune femme de, pour utiliser la nouvelle éponyme d'Edgar Allan Poe, "cœur révélateur"...

Ce que j'ai pensé du livre:
L'année d'Amélie Nothomb est réglée comme une horloge. Chaque été, la rentrée littéraire démarre et avec elle parait un nouveau roman de l'autrice belge. Et depuis mes 12-13 ans, j'attends avec impatience ce moment pour pouvoir découvrir avec plaisir son nouvel opus. Alors, forcément, au rythme d'un livre par an, il y a à boire et à manger dans la bibliographie d'Amélie Nothomb. Il y a du bien et du moins bien. Dans quelle catégorie tombe Frappe-toi le cœur? Et bien pour moi, cette lecture a été un très bon moment.

Parmi les points positifs, il y a tout d'abord le style d'Amélie Nothomb. Avec elle, ça passe ou ça casse, on aime ou on n'aime pas. En ce qui me concerne, je suis depuis longtemps une grande fan et j'ai toujours aimé sa façon d'écrire. Sa plume est toujours aussi agréable dans ce roman, mais j'ai surtout apprécié le côté plus "sobre", par rapport aux romans précédents, qui s'en dégage. Pas de noms farfelus, on ne flirte pas avec le fantastique.Une sobriété qui fonctionne bien et que j'ai apprécié.

J'ai énormément aimé l'intrigue du livre. L'histoire est prenante et passionnante. Les pages se tournaient toutes seules tant j'étais portée par ce qu'il se passait. C'est une histoire de famille, de femmes, de mères, de filles, de sœurs, d'amies. Amélie Nothomb explore et exploite les différents aspects des liens qui peuvent unir les femmes, avec brio. Une réussite.

Pour ce qui est des personnages, j'ai là aussi été séduite. Amélie Nothomb se focalise souvent sur des personnages de femmes aux histoires et caractères différents mais qui ont fréquemment comme point commun d'être prises dans des relations parfois lourdes et étouffantes. C'est ici le cas et j'aime comment tout cela est exploité. J'ai particulièrement aimé Diane, notre héroïne, et j'ai eu beaucoup de pitié pour sa mère Marie qui ne semble pas se rendre compte de l'impact qu'elle peut avoir sur son entourage.

Ce que j'ai aussi apprécié, concernant les personnages, c'est le fait qu'on les voit vraiment sur une longue période de temps. Amélie Nothomb nous présente Diane de sa naissance jusqu'au moment où elle devient une femme mature. On la découvre petite fille, adolescente en souffrance, jeune adulte en quête d'identité. Par ces étapes, ce sont aussi les avancées de sa relation avec sa mère que nous analysons.

J'attendais, comme chaque année, mon Amélie Nothomb avec impatience et j'étais pressée de pouvoir le tenir entre mes mains. Et pour cette nouvelle édition de la rentrée littéraire, je n'ai pas été déçue. J'ai été conquise par Frappe-toi le cœur, son intrigue, ses personnages et surtout par la présence toujours élégante de son autrice. Un plaisir à lire pour moi!
 
Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'espère que cette chronique vous plait, n'hésitez pas à me le faire savoir en commentaire, je vous réponds toujours avec plaisir! On se retrouve très vite avec un nouvel article, en attendant comme toujours prenez soin de vous et lisez beaucoup! :)

AnGee.

Si vous avez aimé...

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